Le chant de l’Arbre-Mère

Depuis quelques jours l’Arbre-Mère, la mère de tous les arbres sur Terre, l’Alpha du règne végétal, s’est présentée à moi plusieurs fois. Elle prenait l’apparence d’un arbre au tronc si large que je ne pouvais le voir en entier sans me reculer à plusieurs centaines de mètres.

Il y a eu plusieurs moments différents dans ce chant. Je ne me souviens pas de tout, seulement de certaines choses que je voudrais partager ici avec vous :

  • à un moment j’ai eu la sensation que tous les êtres élémentaires arrivaient pour boire à sa source infinie. C’était une fête à la fois joyeuse et silencieuse, qui me faisait penser à la scène où des êtres se relient entre eux et à l’arbre dans le film Avatar… Un grand moment sacré de communion.
  • L’Arbre-Mère était reliée au cosmos entier dans lequel trempaient ses branches (je voyais des étoiles dans sa ramure), et à la terre dans laquelle plongeaient ses racines (trempées directement dans la lave). Une royauté extraordinaire émanait d’elle. En elle le soleil central mêlait son feu à celui du centre de la terre. Noces sublimes !
  • puis je l’ai perçue comme une immense échelle cosmique et tellurique à la fois. Elle est le chemin que prennent les âmes qui viennent prendre corps sur la terre, et aussi le chemin de celles qui le laissent pour rejoindre la lumière Une. J’ai senti avec émotion qu’elle est aussi la mère des hommes, qu’un lien très intime nous relie. Comme elle nous sommes un trait d’union. Elle m’a dit qu’en tant qu’êtres humains nous disposions d’un pouvoir de manifestation incommensurable et supérieur encore au sien, un pouvoir dont nous ne nous servons encore que peu, ou avec maladresse… Il n’y avait aucun jugement en elle. Comme un sourire nous insufflant toute la bonne volonté du monde…
  • J’ai su que l’avenir des hommes était totalement lié à celui des arbres. Couper un arbre sans conscience, c’est comme séparer un peu plus notre âme de notre corps. Restaurer les forêts, bien sûr, mais surtout renouveler notre relation aux arbres, voilà une des urgences des temps présents. Les laisser nous enseigner ce qu’est prendre sa place, être un trait d’union vivant où ciel et terre s’animent et dansent ensemble pour créer.
  • ensuite une nouvelle vague d’émotion m’a saisie : le nom de Dieu est venu (Yaouhé), comme si tout le règne végétal et les élémentaires le psalmodiaient ensemble avec elle. Ce chant réveillait dans les cellules un hymne à la Création… douce sensation d’unité…
  • puis le nom de Dieu s’est mué en celui de Jésus (Yeshouah), et j’ai senti que Lui aussi est passé par elle… pour Son incarnation Marie et l’Arbre-Mère se sont en quelque sorte unies. J’ai senti que le germe déposé sur terre par Sa venue vibre dans toute la Création, que les élémentaux Le reconnaissent pleinement, et se nourrissent de son Rayonnement qui est le nôtre à chaque fois que nous agissons en Rois et en Reines. Au moment où je vous parle j’en ai quelques uns sur les épaules qui sautent comme des fous pour me crier dans les oreilles de vous dire ça : oui, par notre rayonnement nous nourrissons et guérissons la terre ! Les élémentaux le recueillent, s’en nourrissent comme d’un nectar, et régénèrent ce qui a besoin de l’être. Ce travail est décuplé lorsque nous agissons en conscience avec eux ! Ils nous supplient de le faire plus souvent ! 
  • il faut que je vous dise aussi, sur mon tambour j’ai peint il y a quelques mois les lettres hébraïques, alors elles étaient là, 22 rayons bénis de la Source dont le merveilleux tissage a crée tout ce qui est… à la fin du chant, j’ai vu devant moi la lettre Noun qui se dépliait pour devenir Noun finale, enfonçant son rayonnement dans le cœur de la terre. C’était très beau. Comme si quelque chose s’était accompli.

Apres avoir écouté ce chant, si vous souhaitez témoigner de votre ressenti et de votre expérience, rendez-vous sur mon site.