vidéo live – Marie-Odile Sansault : arrêter d’être un enfant, devenir un maître


 

Bande son

live video 18/10/2019
live video 18/10/2019

 

Quelques repères de l’intervention

Introduction
Qu’est-ce qu’un maître ?
Humains, toujours enfants ?
Maintien de posture d’enfant : causes
Effets sur notre quotidien
Effets sur l’évolution spirituelle
Comment transformer la situation ?
Les avantages à être un maître
Conclusion

Si votre débit internet ne permet pas de regarder cette vidéo dans de bonnes conditions, nous vous conseillons d’aller la voir sur l’un des deux sites suivants, ce qui vous permettra de choisir une moins bonne résolution :

 

Après avoir regardé ou écouté cette émission, si vous souhaitez témoigner de votre ressenti et de votre expérience, rendez-vous sur le blog Unité Je Suis, dans la partie commentaire qui suit la présentation de l’enregistrement.

 

Transcription de l’exposé, faite par Jean-Claude Jouffre, non revue par l’auteur.

[Marie-Odile]
Bonsoir les amis
Alors est-ce que je suis en direct ? Je pense que oui puisqu’il y a plus de générique donc ça veut dire que maintenant c’est à moi de parler. Le son est bon, la présence des téléspectateurs est là donc normalement tout va bien.

Bonsoir à tous et on me pose la question aussi du chat qui n’est pas visible. Effectivement, les téléspectateurs présents me signalaient que le son était bon chez eux mais par contre on me signale que le chat n’est pas accessible.

Nous allons traiter du fait d’arrêter d’être un enfant pour devenir un maître.

Je vais encore parler un peu technique pour justement le tchat vidéo cette fois ci. Ce soir il est possible de poser vos questions en apparaissant à l’écran, donc Jean-Claude a mis la procédure lisible sur le site TVJC. Il suffit d’aller sur le site TVJC, là où vous avez pu cliquer pour avoir l’image de YouTube et vous allez avoir un onglet « poser sa question en direct ». Et là, tout est expliqué. Bon c’est vrai que comme ça à la première lecture ça ne semble pas facile mais finalement, si on suit la procédure pas à pas, ça me semble tout à fait réalisable et je pense que vous pouvez d’ores et déjà tenter de vous inscrire pour poser vos questions.

[Jean-Claude]
Marie-Odile, j’ai mis le chat sur la vidéo en français ce qui fait que, si les gens rafraîchissent leur page, le chat va apparaître.

[Marie-Odile]
D’accord, quelle bonne nouvelle ! Alors, moi même, je rafraîchis la page et effectivement quelque chose est en train de se passer. Donc rafraichir la page, actualiser la page et là, au lieu de voir les annonces de YouTube sur la colonne de droite, on a le chat. Et bien çà y est, c’est formidable. Donc pour poser sa question tout est bien expliqué. Je ne vais pas lire la procédure parce que ce serait un peu compliqué et fastidieux.

[Jean-Claude]
Le top chat que je conseille de changer en chat en direct.

[Marie-Odile]
On est bloqué, là l’image est bloquée et ton son est bloqué aussi. Décidément. Est ce que tu es là Jean-Claude ?

[Jean-Claude]
Si je suis là. Tu m’entends Marie-Odile ?

[Marie-Odile]
Peut être, tu peux me mettre un petit message.
[Jean-Claude]
Si je suis là. Tu m’entends Marie-Odile ?

[Marie-Odile]
Ah maintenant je t’entends, ça y est. J’ai expliqué les choses nécessaires pour le chat. D’ailleurs ça a été entendu puisque les personnes sont en train d’écrire. Donc là Jean-Claude je t’entends plus.

[Jean-Claude]
Non mais moi c’est bon. Là tu peux y aller.

[Marie-Odile]
Tout marche. Merci de nous signaler que les choses marchent. Moi, je n’entends plus Jean-Claude. Jean-Claude écrit et tu peux m’écrire. Ça y est, je t’entends de nouveau.
Ok, on va y aller puisque à priori moi vous m’entendez, donc je vais lancer la soirée et je vais donc vous indiquer les différents points que je vais aborder au cours de cette soirée.

D’abord on va faire une petite introduction, ensuite je vais expliquer ce qu’est la notion de maître, ensuite je vais voir avec vous en quoi les humains sont encore des enfants aujourd’hui, je vais ensuite expliquer ce qui génère le maintien dans la posture d’enfant et qui bloque l’accès à l’âge adulte puis à la maîtrise. On va voir ensuite les conséquences sur notre comportement au quotidien, on verra ensuite l’impact de tout cela sur notre évolution spirituelle. En septième point on verra comment transformer la situation et en huitième point évidemment nous verrons l’avantage de se positionner en maître avant de conclure et d’ouvrir les questions qui seront posées par vous bien entendu et accueillies par Jean-Claude.

Alors le contexte actuel. En tout cas, pour tout ce que je ressens, il y a une très forte poussée du monde spirituel à accélérer notre évolution, à changer de posture, à devenir des êtres divins c’est à dire comme Esprit à devenir des dieux en quelque sorte. Et en parallèle on peut observer aussi une forte demande d’être pris en charge dans la société. Par exemple le mouvement des gilets jaunes qu’on a vu il y a un an montrait bien combien il y avait des demandes d’être pris en charge, des demandes d’avoir plus de choses, d’ avoir plus d’argent, plus de moyens. En fait il y avait une attente de quelque chose d’extérieur et en même temps tout nous pousse aujourd’hui à être des maîtres, et à être autonomes, à prendre en charge nos propres besoins.

Donc c’est un peu un paradoxe et je crois avoir besoin de souligner le rôle essentiel de toutes les personnes qui aujourd’hui se positionnent en volontaires pour accélérer l’évolution spirituelle, pour donner un coup de pouce à cette évolution de l’homme humain vers l’homme esprit. Ces volontaires, ceux qui aujourd’hui essayent de changer leur conscience, de monter leur fréquence, ce sont des personnes qui vont justement aider à cette transformation de la posture d’enfant à la posture du maître.

Alors précisément qu’est ce donc qu’un maître ?
Un maître, c’est une personne qui maîtrise, c’est une personne qui sait gérer les situations selon son gré c’est à dire qu’il ne subit pas les situations, il gère la situation dans l’instant présent, il mobilise ses compétences pour arriver à ses fins, pour satisfaire son intention. Et surtout le maître accueille l’inspiration de son moi divin. Il sait recevoir l’influx de son JE SUIS pour pouvoir agir dans son environnement, faire en sorte que les situations qu’il vit soient satisfaisantes.

Le maître n’est pas quelqu’un qui domine, ce n’est pas quelqu’un qui contrôle. Il y a une différence entre la maîtrise et le contrôle. Dans le contrôle, on décide à l’avance
de ce qu’on veut obtenir. Dans la maîtrise, à l’inverse, on gère en fonction de l’instant présent et on mise sur le fait que nous allons être inspiré par le monde spirituel pour savoir comment se comporter, comment décider, comment obtenir le résultat que nous souhaitons obtenir. Donc la personne, qui maîtrise, gère dans l’instant présent et se laisse inspirer par son moi divin. C’est vraiment une personne qui est reliée à son JE SUIS et qui utilise la totalité de ses ressources, bien sûr ses ressources humaines évidemment mais aussi ses ressources spirituelles, ses ressources divines. Elles sont là à sa disposition et en permanence. Le maître est en capacité de faire agir l’esprit dans la matière.

Je dis aussi que, pour l’instant, nous étions plutôt dans des situations, dans des postures d’enfant et que nous n’étions pas du tout en train de devenir des maîtres. Il y a quelque temps le monde spirituel, et j’en parlais lors de la dernière émission, disait que l’âge global de l’humanité était autour de six ans alors que nous devrions depuis assez longtemps déjà être justement des adultes, nous devrions être vraiment en capacité de devenir des maîtres et on peut se demander en quoi les en quoi les humains sont encore aujourd’hui des enfants.

Ce qui caractérise un enfant, c’est qu’il est dépendant. Il est dépendant d’un parent, il est dépendant de quelqu’un d’autre et il attend toujours de l’extérieur la manne qui va lui être apportée. Il attend particulièrement l’amour idéal, il attend sans cesse que quelqu’un l’aime à la perfection, il externalise sa responsabilité, il ne reconnaît pas sa responsabilité. L’enfant il dit : mais c’est de la faute d’Intel si je ne vais pas bien, c’est à cause de ceci cela que je ne suis pas heureux. L’enfant dit aussi : ben je ne l’ai pas fait exprès, je n’avais pas l’intention de faire ça, ça s’est fait malgré moi. C’est à dire qu’il y a un côté qui n’est pas complètement responsable, un côté qui remet la responsabilité à l’extérieur de soi et, de la même manière qu’on remet la responsabilité à l’extérieur de soi, il y a aussi une tendance à remettre l’autorité à quelqu’un d’autre que soi.

Remettre l’autorité c’est à dire qu’on a l’impression que nous sommes des gens qui subissent et non pas des personnes qui sont créateurs de leur situation, de leur vie. Alors il faut bien dire que, dans la constitution de la personnalité, le stade enfant perdure quoiqu’il arrive. Si l’on s’en réfère au modèle de l’analyse transactionnelle notamment, on peut voir qu’il y a trois états du moi dans chaque personne. Dans chacun d’entre nous, il y a trois états du moi. Voilà Jean-Claude, parfait. Jean-Claude a parfaitement entendu ce que je lui demandais, à savoir la présentation de ces trois états du Moi. En fait il y a trois états : il y a l’état d’enfant, que vous voyez en bas de ce schéma, il y a l’état d’adulte et l’état de parent.

Alors, l’état d’enfant, c’est celui dont on parle à l’instant. Il y a en fait deux sortes d’enfants, on peut même dire trois exactement. Il y a deux sortes d’enfants, il y a l’enfant qui est spontané et plein d’énergie, qui est franc, qui est direct, qui est au contact de ses émotions, qui est affectueux et c’est un enfant qui est libre. Bien souvent malheureusement nous ne sommes pas cet enfant libre, nous sommes plutôt des enfants soumis, soit soumis adapté c’est à dire que nous sommes très obéissant à l’autorité extérieure, soit nous sommes des rebelles c’est à dire nous contestons l’autorité mais c’est en quelque sorte la même chose que l’enfant soumis adapté puisque l’enfant n’est pas libre. Là en l’occurrence il réagit à une autorité extérieure soit en s’y adaptant soit en se rebellant face à cette autorité.

L’enfant est soumis parce qu’il est l’objet de ses blessures, il est encore le jouet de ses blessures. Je vais parler des blessures tout à l’heure.

En même temps qu’il y a cet enfant qui est vivant à l’intérieur de nous, il y a aussi un adulte qui existe, un adulte qui raisonne, qui utilise son mental, qui sait parfaitement traiter les informations. Il n’a pas vraiment d’états d’âme l’adulte qui raisonne : c’est vraiment la pensée à l’état pur. Il fait des calculs, il est dans la logique, il recueille l’information et redonne de l’information. Ça c’est l’état d’adulte, il réfléchit, il est complètement dans le mental.

En même temps il y a en nous aussi un parent qui existe dans l’état de la personne. Il y a un parent nourricier, plutôt celui qui conseille, celui qui va protéger, apporter de l’affection. Il y a aussi en nous un parent qu’on dit normatif c’est à dire celui qui donne la loi, celui qui indique les règles, qui donne les devoirs, qui éventuellement va sanctionner aussi. Dans l’adulte que nous sommes, il y a ces trois états qui sont sans cesse en action.

Le maître, lui, on peut dire que c’est un être qui est en capacité de reconnaître ces trois états et de les manager les uns et les autres en fonction des situations. C’est à dire que parfois il va mobiliser son état d’adulte en étant extrêmement réfléchi, en étant en dehors de tout affect, de toute émotion. Et il va pouvoir prendre ses décisions de cette matière. Parfois, il va contacter son enfant libre et va chercher la spontanéité, il va chercher la joie, il va chercher cette espièglerie qui caractérise les enfants libres. Il va aussi parfois obéir, par exemple il va se soumettre à son JE SUIS pourquoi pas et il va aussi parfois contester un certain nombre d’influences qui lui sont données.

Ça c’est le maître. Il est en capacité de toucher l’enfant libre, l’enfant soumis, l’enfant rebelle. Il va composer avec cette partie de lui qui est restée un enfant. Il peut aussi être un parent c’est à dire que parfois il doit être en soutien à une personne, il va pouvoir apporter de l’affection, il va pouvoir apporter de la protection, du soutien etc.

Et il va de temps en temps aussi être un parent normatif c’est à dire que le maître de temps en temps va rappeler à lui-même et aux autres la règle qui permet que nous soyons en bonne intelligence les uns avec les autres. Donc ça c’est pour dire que quoi qu’il arrive, même si nous devenons un maître, il ne s’agit pas d’éradiquer l’enfant. Il s’agit plus exactement de savoir le gérer, de savoir en être le parent parce que nous avons cette capacité d’être le parent de notre enfant intérieur et, grâce à ces différents états que nous tenons en nous, nous aurons cette possibilité si nous décidons d’être véritablement un maître et de ne pas être complètement envahi par l’enfant à l’intérieur de nous.

Ça c’était pour parler de la manière dont nous pouvons effectivement nous emparer de l’enfant qui est à l’intérieur de nous.

Je veux maintenant parler de ce qui génère le maintien d’une posture d’enfant. Qu’est ce qui se passe dans notre construction d’être humain et qui fait que l’adulte ne s’affirme pas en permanence ? Qu’est ce qui se passe lorsque effectivement nous grandissons et qui fait que tout à coup l’enfant reste scotché dans notre personnalité et nous n’arrivons pas à prendre notre responsabilité ? Nous restons sous la domination d’autrui.

Ce qui se passe en général c’est que, dans notre enfance, nous avons un certain nombre de traumatismes, des traumatismes qui bloquent parfois le développement de notre personne. Alors on pourrait représenter la personnalité comme des tuyaux d’orgue c’est à dire plusieurs tuyaux côte à côte. Il se trouve qu’il y a des tuyaux qui se développent bien, qui montent, qui arrivent sans difficulté à l’âge d’adulte et puis il peut y avoir un tuyau qui reste bloqué à un certain stade, à un âge où il y a eu un trauma qui nous a tellement tellement fait mal qu’il y a une énergie qui se bloque à cet endroit là et qui nuit à la croissance de la personne, qui nuit au grandissement de cet aspect de la personnalité. Et ce blocage se situe évidemment au niveau affectif et émotionnel si bien qu’on a là une personnalité avec un mental par exemple qui est extrêmement mur, qui arrive très bien à raisonner, qui fait des calculs absolument magnifiques, qui acquiert des compétences pour devenir un adulte absolument merveilleux et en même temps, dans une partie de nous, il y a quelque chose qui n’arrive pas à être dépassé, quelque chose de l’enfant qui va rester blessé et cette partie blessée va avoir tendance à prendre le pouvoir dans notre conscience. Dans certaines situations de stress, dans certaines situations de déséquilibre, on va être envahi par cet enfant blessé et c’est alors que la posture de la personne va être celle d’un enfant.

A côté de ça, une autre raison pour laquelle nous nous maintenons dans une posture d’enfant, et bien c’est une sorte de nostalgie du paradis perdu. Lorsque nous sommes fœtus, lorsque nous sommes un embryon, nous sommes dans une sorte de paradis biologique : nous baignons dans le liquide amniotique, nous sommes protégés, nous sommes portés, nous sommes nourris, nous sommes réchauffés, nous n’avons aucune décision à prendre et là vraiment c’est le bonheur absolu.

En fait il n’y a pas de libre arbitre, nous sommes en fusion avec notre environnement et ce paradis se perd dès lors que nous naissons. Dès lors que nous naissons, nous ne sommes plus portés par le liquide amniotique et la paroi utérine de notre mère. Nous ne sommes plus réchauffés automatiquement à 37 degrés, nous ne sommes plus nourris directement par le placenta et voilà que nous devons respirer, nous devons réchauffer notre corps nous mêmes, nous devons nous nourrir par la nourriture extérieure et il y a quelque chose là qui crée une blessure, qui crée une nostalgie toute notre vie avec ce nombril qui reste la cicatrice, qui ne se referme jamais, du cordon ombilical qui a été coupé.

Et bien il y a cette blessure qui continue de nous hanter et qui nous fait regretter ce temps où nous étions un bébé, ce temps où nous étions dépendant en réalité de notre environnement, d’un environnement qui nous semblait absolument parfait.

Les blessures liées au trauma, la perte du paradis perdu et un troisième élément qui nous fait hésiter à être un adulte et encore plus un maître c’est la peur de l’engagement, la peur de la responsabilité, s’engager, prendre la responsabilité c’est aller vers quelque chose qui peut être coûteux pour les êtres humains et donc il y a une peur de se tromper, une peur d’avoir une charge trop importante, une peur de devoir prendre soi même des décisions et peut être de prendre des décisions qui ensuite ne vont pas être heureuses ou qui vont nous dépasser. Cette difficulté à s’engager et prendre la responsabilité nous conduit à rester le plus possible un enfant et à refuser de devenir l’adulte, et bien sûr le maître, que nous avons le projet d’être lorsque nous nous incarnons.

Quelles sont les conséquences de ce refus d’être un adulte et donc un maître qui se font jour dans notre vie quotidienne ? Au quotidien, qu’est-ce que ça fait lorsque nous nous maintenons dans une posture d’enfant ?

Lorsque nous nous maintenons dans une posture d’enfant, nous restons une personne blessée qui attend l’amour idéal de la part des autres. Alors évidemment, c’est nos parents que nous nous attendons au virage pour nous aimer de façon inconditionnelle et totale, de façon idéale. Mais comme bien souvent les parents ne sont plus à côté de nous, nous jetons notre dévolu sur d’autres personnes. Ce sont nos amis, ce sont nos conjoints, ce sont les connaissances que nous avons, ce sont aussi, lorsque nous faisons une démarche spirituelle, les enseignants spirituels que nous rencontrons.

En fait nous nous maintenons dans une posture d’enfant blessé qui attend réparation de cette blessure, qui attend un amour absolu idéal, qui viendra d’un être humain puisque c’est un être humain qui nous a mis dehors de l’utérus, c’est un être humain qui a arrêté de nous réchauffer, de nous nourrir, de nous protéger, de nous porter. Nous attendons une espèce de messie humain qui va remplacer cet amour idéal que nous avons perdu et, lorsque nous constatons qu’à chaque fois que nous espérons qu’une personne va enfin nous aimer, c’est l’affaire vous voyez, ah cette fois-ci j’ai trouvé, alors là cette fois-ci je me sens vachement aimé, je me sens super bien avec cette personne là, vraiment ça c’est mon conjoint, c’est la personne pour toute ma vie, je vais l’avoir et, avec lui avec elle, je me sens parfaitement aimé, c’est super. Sauf qu’au bout d’un moment, ce n’est pas tout à fait l’idéal attendu, il y a une déception.

Cette déception vient effectivement du conjoint, mais elle vient aussi du travail, elle vient de nos enfants, elle vient aussi du guide spirituel que nous avons choisi pour nous aider à nous épanouir, à devenir la personne que nous avons à être. Lorsqu’à chaque fois nous sommes déçus, nous sommes évidemment malheureux et bien nous avons tendance à nous sentir victime. Le propre de l’attitude de l’enfant, c’est de se sentir victime c’est à dire de toujours avoir cette sensation que nous subissons les choses, que nous n’avons pas choisi ce que nous vivons et nous sommes là dans ce triangle dramatique, qui est bien connu, et qui fait que la victime dit sans arrêt : je subis ma vie, je ne peux rien à ce qui m’arrive, pauvre de moi, pauvre de moi, je ne fais pas de demande moi même, je suscite la venue de sauveteurs avec moi, je revendique mais je ne demande pas vraiment, je ne prends pas la responsabilité de ma demande et donc j’attire à moi des gens qui vont me sauver, des gens qui veulent aimer de façon idéale, des gens qui veulent absolument que les autres soient heureux.

Ce sont des gens qui ont un idéal d’eux-même et un idéal du monde très élevé et qui ont envie que tout le monde soit heureux et donc l’enfant victime attire des parents nourriciers. On a vu tout à l’heure, dans les états du moi, le parent nourricier, et bien l’extrême du parent nourricier, c’est celui qui veut sauver à tout prix. Mais la victime peut aussi attirer des persécuteurs, c’est l’extrême du parent normatif, donc le persécuteur va venir au secours de la victime, mais ce faisant va confirmer que la victime subit les choses, que la victime est condamnée à être malheureuse en permanence.

La posture d’enfant, lorsque nous la gardons, et si nous sommes régulièrement envahis par notre enfant blessé, nous allons être dans cette posture de victime, attirer sans cesse des sauveurs qui vont nous entretenir dans la dépendance et des persécuteurs qui vont nous donner raison sur le fait que nous sommes de pauvres malheureux qui subissons la loi des autres et que nous n’avons aucune aucune possibilité de nous sortir de ce grand malheur dans lequel nous a plongé l’incarnation.

L’autre aspect sur notre comportement quotidien, c’est le maintien de la dépendance. L’indépendance peut avoir des formes multiples, ça peut être la dépendance aux personnes mais ça peut être la dépendance au produit, çà peut être la dépendance au travail, la dépendance à l’activité, à toute forme de dépendance.

L’enfant est dépendant, il est dépendant de tout ce qui l’entoure, il n’a aucun pouvoir sur ce qui est, sur ce qu’il n’a pas la légitimité, il n’a pas les moyens d’être lui même, d’être suffisamment fort pour gérer sa vie et donc il est dépendant. Il y a autre chose aussi qui est caractéristique de la posture d’enfant, c’est le déni. Le déni, je dois dire qu’en ce moment c’est quelque chose qui m’interpelle beaucoup. J’ai la sensation que le déni, c’est à dire le déni de nos comportements, le déni de ce que nous mettons en place, le déni d’une réalité intérieure, l’enfant lui il ne veut pas voir son comportement. Il continue de croire qu’il est absolument adorable, qu’il est génial, qu’il a tout pour lui. Il ne veut pas reconnaître que, par exemple il a tendance à se mettre en posture de victime, il ne veut pas reconnaître sa dépendance, il ne veut pas reconnaître qu’il entretient son malheur de manière régulière. Ce déni, pour moi aujourd’hui, c’est quelque chose qui est très important. C’est l’un des axes de progrès qui est le plus important pour nous actuellement, lorsque nous voulons nous développer spirituellement. Le déni c’est tendance dont on parle.

Par exemple l’un des cas extrêmes, c’est le déni de grossesse c’est à dire l’incapacité pour la femme qui est enceinte de voir qu’elle est enceinte. Ce déni nous le faisons régulièrement sur un certain nombre de nos comportements, par exemple je dénie que je suis en colère, je dénie que j’ai tendance à ne pas me tenir en position verticale, je dénie que je me tiens en posture d’enfant, par exemple je dénie que je suis une victime. Ah non, ce n’est pas pour me sentir victime mais là quand même l’autre il exagère, voilà le genre de phrase qu’on entend quand on est dans le déni, le déni qui est une forme de mensonge à soi même tout à fait dramatique, qui est vraiment très ennuyeuse par les temps qui courent où il y a besoin que la vérité explose, il y a besoin que la posture de maître apparaisse.

Quelles sont les conséquences maintenant de la posture d’enfant sur notre vie spirituelle ?

Et bien il est clair que, tant que nous recherchons l’amour idéal auprès des humains qui nous entourent, nous ne pouvons pas reconnaître et accueillir l’amour qui émane de notre JE SUIS, l’amour qui est présent dans notre âme qui elle est incarnée et nous continuons de rechercher des bourreaux. Nous continuons de rechercher à l’extérieur de nous des maîtres incarnés qui vont nous dire ce que nous avons à faire. Nous continuons d’espérer que quelqu’un va nous donner la bonne conduite à tenir, va être notre directeur de conscience. Nous continuons d’attendre que la règle spirituelle nous soit donnée et nous ne voyons pas comment notre JE SUIS peut venir nous donner tout ce dont nous avons besoin.

Cette recherche de gourou évidemment est tout à fait dramatique parce qu’à un moment le gourou soit va maintenir la dépendance soit va décevoir la personne qui l’a choisi. Donc là évidemment cette conséquence est absolument dramatique parce que le temps est là maintenant pour que nous reconnaissons notre âme, celle qui est là dans notre corps, pour que nous reconnaissons notre JE SUIS comme source d’amour absolu, comme source non pas idéale mais absolue, inconditionnelle tandis que l’amour humain est toujours plus ou moins conditionnel, malgré tout il y a des affinités, en tout cas une part de l’amour humain qui reste conditionnelle.

Autre conséquence, quand la personne est consciente de sa nature spirituelle et qu’elle se comporte en enfant. Ce constat crée un état douloureux pour la personne. Il y a un écart considérable créé entre la conscience de soi en tant qu’être spirituel et le comportement de soi en enfant et cet écart est pratiquement de l’ordre de la schizophrénie parce qu’il y a d’un côté la conscience que je suis un être éveillé, que je suis un être créateur, que je suis un être divin et de l’autre côté la sensation permanente que je suis une victime, que je ne suis pas à la hauteur, que je suis bien inférieur à la moyenne des autres, que je n’y arriverai pas, que je ne dispose pas des moyens nécessaires, que j’ai un trop grand handicap pour me lever. Donc il y a à la fois cette aspiration spirituelle et à la fois cette dévalorisation de soi liée à la posture d’enfant qui subit le monde, qui ne peut pas être dans sa verticalité dans le monde et là évidemment cette schizophrénie est très douloureuse et elle est souvent source de dépression, dépréciation mais aussi dépression source d’une très grande souffrance et parfois peut aller jusqu’à jusqu’à l’abandon de la démarche spirituelle par la croyance que ce n’est pas pour nous, on n’y arrivera pas.

De la même manière, lorsque l’on attend d’un autre, on attend d’une autre personne quelle qu’elle soit le Christ incarné que nous n’arrivons pas à être, immanquablement cette personne à un moment va nous décevoir. Lorsque nous attendons du gourou que nous avons choisi, quel qu’il soit, celui qui va nous soigner, qui va répondre à toutes nos problématiques, qui va résoudre tous nos soucis et bien évidemment là il y a une difficulté parce que la réalité c’est que ce n’est pas vrai , cette personne extérieure ne sera jamais jamais celui qui va résoudre tous nos problèmes.

Nous allons parfois être dégoûtés de la démarche spirituelle parce que nous misons sur quelqu’un d’autre au lieu de s’en référer à son être spirituel, de s’en référer à son JE SUIS et donc le fait que nous soyons toujours en train d’attendre de l’autre interdit totalement la possibilité que nous nous procédions à notre unification, l’unification entre l’esprit et l’humain. L’unification entre l’être subtil que nous sommes et l’être densifié que nous sommes requiert que nous ne fassions pas appel à une personne extérieure comme un enfant le fait pour pouvoir effectivement être l’être total que nous sommes.

Et donc voilà, c’est vraiment le fait d’être resté dans cette posture d’enfant qui est un grand dommage pour notre développement spirituel et même antinomique de notre développement spirituel.

Alors maintenant, on peut se demander comment transformer la situation, comment faire pour changer cela, pour sortir de la posture d’enfant, pour devenir enfin l’adulte que nous avons à être et plus largement encore le maître que nous avons à devenir lorsque nous sommes conscients que nous sommes un être spirituel.

La première chose à faire, c’est de reconnaître l’enfant blessé que nous avons été. J’ai parlé tout à l’heure de cette blessure, des traumatismes que nous avons connus. J’ai parlé d’un traumatisme mais en réalité il y en a souvent eu plusieurs et des blessures il y en a qui se sont accumulées et la question est : là maintenant de reconnaître les blessures de l’enfant, cet enfant qui vit à l’intérieur de nous, il a des blessures. Il s’agit d’aller reconnaître ses blessures.

Les blessures se résument toutes quelque part à une seule : le manque d’amour, le manque de cet amour idéal que nous avons connu lorsque nous étions à l’état de fœtus. Mais là il faut reconnaître les différentes blessures que nous avons et reconnaître cet enfant blessé. Pour cela, il faut aller écouter les besoins profonds de l’enfant qui a été, à un moment malmené, qui a été blessé, qui a été frustré, qui a été mal accueilli dans la demande qu’il avait. Et lorsque nous avons été blessé de cette manière, nous avons pris l’habitude de mettre des masques, nous avons eu l’habitude de mettre des remparts pour ne pas sentir, nous avons l’habitude de nous éloigner de notre ressenti parce qu’il était douloureux. Si bien que nous avons assez peu l’occasion d’aller écouter l’enfant intérieur qui est blessé et qui demande pourtant un parent pour s’occuper de lui.

La question là c’est que nous devons devenir le parent de cet enfant intérieur blessé, le parent ne doit plus être à l’extérieur et nous devons mobiliser cet état du moi parent, que nous avons vu tout à l’heure, pour venir en aide à l’enfant. Toujours, lorsqu’il y a la sensation d’une souffrance, une émotion, un sentiment douloureux en nous, c’est la preuve que l’enfant blessé est en train de pleurer à l’intérieur de nous.

Comment faire ? Et bien, on s’arrête, on écoute à l’intérieur de soi et on se dit : qu’est-ce que je ressens ? Quelle émotion est ce que je ressens ? Qu’est ce que je suis en train de vivre là, à l’intérieur de moi et qu’est-ce qui est le rappel de ce que j’ai vécu autrefois à de nombreuses reprises ? Si j’écoute, je vais pouvoir identifier le besoin profond qui est le mien, le besoin profond qui a besoin d’être rassuré, un besoin de présence, un besoin d’amour, un besoin de confiance, un besoin de reconnaissance, un besoin peu importe. Il y a des besoins de base, on pourrait refaire un exposé sur les différents besoins mais mais je l’ai déjà fait très souvent et je suis sûr que vous qui écoutez, regardez, vous êtes très au clair avec tout ça. Mais en tout cas là ce qui est important c’est de se dire : mais quel est mon besoin ? Et lorsque le parent intérieur se met à l’écoute de l’enfant, il a à accueillir la demande qui est liée à ce besoin profond, que l’enfant exprime à l’intérieur de nous.

Lorsque le parent écoute ce besoin et accueille ce besoin, laisse à l’enfant le droit d’exprimer ce besoin, le parent va pouvoir ensuite satisfaire ce besoin, notamment en allant chercher auprès de son âme les ressources nécessaires pour satisfaire le besoin d’amour, le besoin de sécurité, le besoin de confiance, le besoin de reconnaissance de cet enfant à l’intérieur.

C’est là effectivement que par la posture de parent, le parent nourricier souvent ou le parent normatif, parce que ça peut être aussi besoin de connaître la règle du monde dans lequel je vis, et là le parent normatif va pouvoir aussi se mobiliser pour l’enfant. Et c’est avec notre adulte que nous pouvons aller chercher ce parent intérieur, avec notre conscience d’adulte que nous pouvons mobiliser la part de nous qui est un parent intérieur qui va venir satisfaire le besoin de l’enfant intérieur blessé.

En fait c’est le moyen d’aller aussi réveiller l’enfant libre parce qu’il peut se faire qu’il y ait un enfant en nous qui n’est pas entendu non plus. Et là c’est important aussi que le parent puisse laisser vivre l’enfant libre.

Lorsque l’enfant blessé est soigné, lorsque l’enfant blessé est nourri par l’âme, il peut devenir un enfant libre et il peut tout à fait retrouver sa spontanéité et de ce fait l’adulte que nous sommes, le maître que nous sommes en train de devenir, peut totalement s’appuyer sur cet enfant libre, insouciant, joyeux, innocent qui veut vivre à l’intérieur de nous.

Toute la question est de savoir reconnaître les blessures de notre enfant, de savoir les guérir en apportant ce que l’âme met à notre disposition. Ce que le JE SUIS, amour absolu, amour infini met à notre disposition pour pouvoir effectivement soigner cet enfant.

C’est une manière de devenir maître parce c’est une manière de reconnaître notre JE SUIS, de l’honorer c’est à dire que là notre JE SUIS est totalement disposé à fournir en permanence l’amour dont nous avons besoin, l’âme est sans cesse mobilisable par nous pour apporter les réponses. C’est donc une manière aussi de se développer spirituellement.

C’est cela qui est intéressant, c’est que la problématique que nous avons est aussi une source de développement spirituel, c’est-à-dire que, grâce à l’enfant blessé que nous avons à soigner, nous nous habituons à aller chercher les ressources spirituelles de notre âme, de notre JE SUIS et c’est ainsi que nous nous habituons à être de plus en plus en contact avec notre entité spirituelle, avec l’être spirituel que nous sommes.

De cette manière, nous apprenons à devenir l’autorité suprême c’est à dire notre système global, ce système Parent-Adulte-Enfant, qui est géré par la conscience, nous amène à entrer dans l’autorité suprême. Nous sommes l’autorité suprême, c’est à dire que l’autorité est chez nous et nous apprenons à ne plus remettre l’autorité à l’extérieur de nous.

De cette manière aussi, nous allons être des créateurs, c’est-à-dire que nous allons apprendre à créer des situations qui nous conviennent et qui sont propices à une position verticale, à une posture de maître qui décide de sa vie et qui ne se fait pas dicter le comportement par les situations ou par d’autres personnes.

Grâce à cette situation transformée, nous devenons l’autorité suprême et nous sommes 100% responsable de tout ce que nous vivons, nous sommes 100% responsables de notre existence, nous sommes 100% responsables des situations que nous co-créons.

Quels sont les avantages d’être un maître ? Je l’ai dit tout à l’heure, il n’y a plus d’autorité à l’extérieur, nous ne subissons plus, nous devenons autonomes surtout. Devenir un maître signifie que nous avons les ressources à l’intérieur de nous et nous ne sommes plus dépendants de ressources extérieures. C’est l’autonomie totale, c’est une autonomie qui nous permet donc de devenir chaque fois un créateur, un être divin créateur. Et c’est une situation qui est absolument indispensable pour tout chercheur spirituel.

Tous les chercheurs spirituels vont avoir à cœur d’être l’autorité suprême, d’être autonomes, d’être, on peut dire, une planète à eux-mêmes en eux-mêmes, une sphère totalement autonome qui reçoit et redonne, qui aime et qui rayonne le Christ, la conscience solaire, qui rayonne tout ce qui est donné sur la Terre.

Ce qui est important aussi c’est que, pour construire l’ère du Verseau, pour vivre l’ère du Verseau, il est effectivement nécessaire que nous soyons des individus autonomes. Des individus dépendants, c’est ce que nous avons connu pendant toute la première partie de l’ère du poisson et l’individualisation des personnes nous conduit maintenant à être des êtres indépendants, des êtres autonomes qui se rassemblent dans une fraternité et qui peuvent vivre ensemble, mais sans s’en remettre à autrui, sans se laisser porter par le groupe. Le groupe est constitué d’entités autonomes et non pas d’enfants qui attendent que la nourriture leur soit donnée de l’extérieur.

Par conséquent, pour que l’ère du Verseau puisse se construire, il est tout à fait nécessaire de sortir de cette situation de l’enfance, de devenir le maître c’est-à-dire un adulte capable de se relier à son moi divin, un adulte capable d’incarner sa responsabilité, d’incarner son autorité et de vivre en bonne intelligence avec d’autres êtres souverains. C’est la souveraineté qui est très importante, chacun est souverain et nous vivons dans un monde où les souverains sont en interaction les uns avec les autres.

J’en arrive à ma conclusion. L’expérience du libre arbitre, qui a été voulue par la création de l’humanité, nécessite que l’homme, l’être humain soit totalement adulte. On ne va pas exercer son libre arbitre si l’on est en position d’enfant, comme on l’a dit tout à l’heure, sauf si c’est un enfant libre.

L’enfant libre, il est très peu au pouvoir. En fait notre je est bien plus souvent envahi par l’enfant blessé que par l’enfant libre et donc là, pour pouvoir exercer son libre arbitre, il est nécessaire d’assumer la responsabilité de l’adulte que nous sommes, il est nécessaire de se positionner en tant que maître, qui est conscient de qui il est, conscient de l’esprit qu’il est et il est nécessaire que les décisions soient prises sous l’égide de notre suprême autorité, dans notre souveraineté.

Seul le maître que nous sommes est en capacité de décider d’obéir à JE SUIS, parce qu’il y a ce paradoxe dans la démarche spirituelle qui est : je suis l’autorité et l’obéissance. Je suis l’autorité parce que je suis un maître et non JE SUIS est l’autorité et moi humain je décide d’obéir à JE SUIS. Je décide d’obéir à ma propre autorité et, par mon autorité humaine, je décide d’obéir à l’autorité spirituelle qui est JE SUIS et il n’y a que si je suis un maître que je peux procéder de cette manière là, sinon je serais un pantin qui obéit à JE SUIS et ce n’est pas du tout ce qui est voulu.

Le monde spirituel a créé, nous avons l’humanité avec la Terre et l’expérience du libre arbitre pour justement exercer notre responsabilité, pour pouvoir décider par nous-mêmes et non pas être la marionnette de notre JE SUIS. Notre JE SUIS va nous inspirer et nous allons faire ce que bon nous semble de cette inspiration, y compris parfois lui désobéir, ce qui n’est pas forcément ce qui nous conduit au bonheur. Mais en tout cas, c’est toujours une possibilité.

Il s’agit pour nous de contribuer librement à l’évolution et non pas de subir l’évolution de l’humanité et le moment est là maintenant pour nous humains d’être des maîtres et effectivement choisir ce que nous voulons faire.

Choisir ce que nous voulons pour notre vie, voilà ce que j’avais à dire pour l’exposé.