vidéo live – Marie-Odile Sansault : l’évolution de la conscience


 

Bande son

live video 20/09/2019
live video 20/09/2019

 

Les illustrations ci-dessous sont des œuvres d’Elouan HANDTMANN, un jeune garçon qui a peint pendant l’émission de ce vendredi 20 septembre. Avec mes remerciements à Elouan et à ses parents.

Plan détaillé de l’intervention

Introduction

  • comment la conscience humaine a-t-elle mûri tout au long de sa présence dans la matière, de son mariage avec la Terre ?
  • où en sommes-nous collectivement de notre maturité ?
  • à quelle hauteur se situe notre conscience ?
  • que savons-nous de nous et de notre environnement ?

Pourquoi le choix de ce thème ?

  • la crise de conscience dans laquelle nous sommes actuellement : avènement d’une nouvelle espèce humaine dans un nouveau paradigme,
  • notre maturité vue depuis le monde spirituel (de 6 à 42 ans).

La méthode pour traiter ce thème

  • regarder le processus d’évolution de la conscience d’un individu au cours de son incarnation, principe fractal selon lequel tout est en tout,
  • l’infiniment grand dans l’infiniment petit,
  • l’histoire de l’humanité est présente dans chaque personne qui la compose,
  • mine d’informations qui nous permettent de comprendre le comportement actuel de l’humanité dans sa globalité.

 

Observation de l’évolution de la conscience chez un individu en parallèle de la conscience humaine dans sa globalité

  • définition du mot conscience,
    • (≠ pensée, Cf. Eben ALEXANDER), approche de ce qu’est la conscience humaine (au-delà de son incarnation sur la terre),
    • notion du « mille-feuilles » que nous sommes, dont la conscience humaine est une feuille
  • le bébé est plus divin qu’humain, idem pour l’humanité au début de son incarnation,
  • l’humanisation jusqu’à 21 ans avec les 3 septaines, l’appartenance au clan, l’âme groupe jusqu’au moyen âge,
  • les 21 autres années en miroir jusqu’à 42 ans, l’âge du libre arbitre. Logique de la Renaissance jusqu’au début du XXème siècle,
  • après 42 ans l’être humain se consacre à son évolution en exerçant son libre arbitre. Idem pour l’humanité depuis le XXème siècle,
  • à partir de 63 ans, il se consacre au collectif … pour la conscience globale = homme-Esprit qui vit l’Amour
    • âge auquel nous sommes théoriquement arrivés aujourd’hui dans l’humanité,
    • mais … constat :
      • matérialisme en tant que religion sous couvert de laïcité,
      • pensée rivale de l’Esprit => ignorance des ressources spirituelles illimitées au profit des ressources humaines limitées,
      • ignorance que la planète est une entité spirituelle incarnée avec sa propre logique évolutive,
      • perte de sens de l’existence,
      • l’éternel combat de Lucifer et Ahriman, le Christ pensé et non vécu.

Comment à notre échelle agir pour l’évolution de la conscience ?

  • les exemples d’action dans la fréquence humaine/matérielle : les gilets jaunes, Greta Thumberg, « envoyer de l’amour », etc. => air climatisé en enfer,
  • l’action par les voies de l’Esprit dans le corps
    • comprendre l’emprisonnement de notre conscience dans les geôles du formatage humain (cf. château de Dracula dans une guidance récente),
    • décider de se souvenir de l’Esprit UN, source, qui vit dans chacune de nos cellules et le laisser s’exprimer en nous,
    • dire oui à l’action de l’Esprit dans notre matière, dans la matière,
    • contribuer à l’avènement d’une espèce humaine nouvelle
      • un nouveau corps « inclusif » : matière et Esprit réunis,
      • un nouveau paradigme de vie collective : l’Amour est la Loi,
      • offrande de l’expérience de l’humanité, ayant exercé son libre arbitre dans la dualité, à la conscience universelle, au Principe Créateur
  • concrètement quelques exemples :
    • observer une pomme dans un pommier,
      • prendre conscience que c’est notre croyance qui nous fait « savoir » qu’elle va tomber (cf. loi de la gravité est un décodage matérialiste du monde),
      • => savoir qu’elle peut ne pas tomber
    • exercer la vision de la conscience en parallèle de ce qui est perçu par les yeux de chair (≠ visualisation)
      • aller voir un organe en soi,
      • aller voir une autre feuille de notre mille-feuilles.

Conclusion

si nous décidons de nous reconnaître de nature spirituelle, nous reconnaissons que nous sommes Esprit et par conséquent, nous avons la puissance de l’Esprit, les capacités du Créateur, nous avons tout pouvoir sur la matière. Mais si nous pensons l’Esprit, alors nous le tuons ici, nous l’empêchons d’agir. Apprenons à offrir notre conscience à l’Esprit, à notre JE SUIS !

 

 

Si votre débit internet ne permet pas de regarder cette vidéo dans de bonnes conditions, nous vous conseillons d’aller la voir sur l’un des deux sites suivants, ce qui vous permettra de choisir une moins bonne résolution :

 

Après avoir regardé ou écouté cette émission, si vous souhaitez témoigner de votre ressenti et de votre expérience, rendez-vous sur le blog Unité Je Suis, dans la partie commentaire qui suit la présentation de l’enregistrement.

 

Transcription de l’exposé, faite par Jean-Claude Jouffre, non revue par l’auteur.

[Marie-Odile]

Bonsoir les amis.

Merci d’avoir patienté pour ce début un petit peu technique. Disons qu’il nous a demandé d’attendre un peu. J’espère que vous allez bien. En tout cas je suis très contente d’avoir vu les conversations se lancer avec le tchat. J’ai participé, je suis contente de ça. C’est très agréable de ressentir votre présence. C’est évidemment un peu plus fort encore qu’avec la radio donc je suis vraiment contente.

C’est la première et, comme toute première, il y a quelques incertitudes, quelques tâtonnements mais ça va se faire tranquillement et d’ailleurs tout de suite nous allons essayer la conversation avec Jean-Claude qui est chargé de la technique. Merci Jean-Claude de tous ces efforts et de ces prouesses. Tu réalises et peux tu me dire comment tu vas procéder pour les questions ce soir ?

[Jean-Claude]

Bonsoir Marie-Odile. Ça y est, je suis à l’écran.

J’interviendrais uniquement pour les questions c’est à dire que, soit je piocherai dans les questions de YouTube et elle apparaîtra à l’écran normalement et je te la lirai, soit des personnes, des amis, vont apparaître à l’écran et te poser la question eux mêmes. Et donc là, comme il fallait des gens qui allaient être les bêta-testeurs, on a fait une petite sélection et donc les internautes ne pourront pas cette fois-ci utiliser cette fonctionnalité.

Donc, pour les internautes standard, vous utiliserez le tchat YouTube.

[Marie-Odile]

Ça commence bien Jean-Claude, il y a une élite et il y a le peuple, tout ce que j’aime. Non, pas du tout. J’ai demandé à quelques personnes de mon entourage de bien vouloir tester avec la vidéo et il sera donc intéressant de regarder comment ça va fonctionner. Et donc pour tous ceux qui sont derrière leur écran, le tchat c’est un excellent moyen pour poser des questions et les questions seront évidemment une grande partie de cette émission que je me propose de partager avec vous.

Ce soir alors je vous ai promis que j’allais vous parler de l’évolution de la conscience. C’est un sujet qui me tient à cœur en ce moment et ce que j’ai envie de voir avec vous, de partager avec vous. C’est ma vision des choses. Ce n’est sûrement pas la vérité mais la perception que j’ai des choses ajourd’hui. Comment la conscience humaine a mûri tout au long de sa présence sur la terre dans la matière tout au long de son mariage avec la terre avec la conscience de la Terre.

Où est ce qu’on en est aujourd’hui de la maturité de la conscience humaine. Vu de notre point de vue mais aussi vu du monde spirituel on pourrait dire à quelle hauteur se situe notre conscience et qu’est ce que nous savons de nous et de notre environnement dans cette période où on sent bien que quelque chose dans l’humanité sur la terre est en train de changer.

Voilà les grands thèmes que j’aborde, et selon une organisation que je vais vous donner maintenant.

Le plan de cette intervention c’est pourquoi le choix de ce thème. Ensuite quelle méthode je vais employer pour traiter ce thème. Ensuite je fais un parallèle entre l’évolution d’un individu et l’évolution de la conscience collective de l’humanité. Ensuite à la fin je proposerais de regarder comment nous pouvons agir les uns et les autres à notre échelle pour que cette conscience évolue dans l’harmonie avec la terre, pour que la conscience de l’humanité évolue parallèlement à celle de la Terre, et ensuite au moment de la conclusion, ce sera le temps des questions. Mais gardez bien toutes vos questions au fur et à mesure parce qu’elles auront l’importance évidemment, même si elles ne sont données qu’à la fin.

Alors pourquoi avoir choisi ce thème justement ? Il me semble qu’actuellement les crises sont ce que nous voyons un peu partout. Merci Jean-Claude. Vous avez vu l’organisation super top ?Pourquoi ce thème ? Parce que la crise de conscience que nous vivons actuellement, c’est vraiment une crise de sens. En fait on peut repérer autour de nous bien des personnes qui ne connaissent plus le sens de leur vie, qui ne savent plus vraiment comment situer quelque chose d’ancien qui ne correspond pas à quelque chose de nouveau qui n’est pas encore là. Et pour tout chercheur spirituel, cette conviction, cette sensation profonde que nous sommes en train de faire advenir une nouvelle espèce humaine, ce que j’appelle l’homme esprit ou la femme esprit c’est à dire un être humain qui a complètement accueilli l’Esprit dans son corps, l’Esprit dans sa dans sa vie. Et avec ce nouvel être humain, il y a un nouveau paradigme de la société qui est en train de se poser. On parle de l’ère du Verseau. On parle effectivement d’une société où l’amour pourrait régner enfin et non pas cette loi de la jungle que nous connaissons encore aujourd’hui.

Le monde spirituel nous dit que actuellement la maturité de la conscience humaine dans sa globalité serait à peu près l’âge de 6 ans, or elle devrait être à 42 ans c’est à dire à la maturité véritable. J’y reviendrai quand je ferai le parallèle entre la conscience globale et la conscience individuelle.

Donc en fait actuellement notre âge de conscience, globalement vue du monde spirituel, c’est six ans, c’est que nous sommes encore des enfants tant notre aveuglement dans la matière a été important, tant notre éloignement de l’esprit est important alors qu’il serait nécessaire que nous ayons 42 ans. Ce qui pourrait tout à fait se passer c’est que brutalement nous passions de l’âge de 6 ans collectivement à l’âge de 42 ans, mais pas en vingt ans, pas en trente ans mais en quelques heures.

C’est effectivement quelque chose qui pourrait tout à fait arriver parce que tout est là pour que nous ayons 42 ans collectivement alors que ce n’est pas le cas dans notre réalité, mais potentiellement nous avons cette maturité et elle pourrait tout à fait arriver beaucoup plus vite que ce que nous ne pourrions le concevoir avec notre raisonnement et notre mental.

C’est donc pour ça, pour préparer ce saut de maturité que je me propose de parler ce soir avec tous ceux qui sont intéressés par cette question, de l’évolution de la conscience humaine.

J’en viens maintenant à la façon dont je vais procéder, à la méthode que je vais utiliser pour parler de cette question de l’évolution de la conscience.

En fait c’est assez difficile de regarder l’évolution de la conscience vu l’histoire de la création de la Terre , la création de la conscience humaine jusqu’à aujourd’hui.

Par contre c’est assez facile de voir l’évolution de la conscience d’un individu et, dans la mesure où il y a un effet fractal dans le monde à savoir que l’infiniment petit est dans l’infiniment grand, le tout est dans l’unité et par conséquent en regardant l’évolution de la conscience d’un individu au long de sa vie, on peut avoir une idée, une image assez fidèle de ce qu’est la conscience humaine et de l’évolution de la conscience humaine. Et grâce à ces informations, grâce à cette observation de la manière dont notre conscience évolue tout au long de notre existence, on pourra avoir une idée assez fidèle de la manière dont nous avons évolué collectivement avec la Terre depuis la création.

Évidemment quand je dis ça il y a un présupposé qui est que la conscience humaine est préexistante à sa manifestation et donc c’est tout l’argument sur lequel repose effectivement cette analogie.

J’en viens maintenant à cette observation de l’évolution de la conscience chez un individu en parallèle de l’évolution de la conscience collective.

Un petit mot sur la conscience. C’est quoi la conscience ? Alors pour moi la conscience c’est ce que je sais de moi et ce que je sais du monde. C’est comme ce qui est en latin « ce que je sais » avec savoir.

Donc en fait il y a quelque chose qui est souvent confondu, entre la conscience et la pensée. Et dans bien des méthodes d’ailleurs de pensées positives, PNL et compagnie, il y a des choses très intéressantes qui sont dites mais il n’y a pas de différence entre la pensée et la conscience bien souvent. Or on sait que quand on arrête de penser eh bien il y a quelque chose qui continue à vivre. Le livre par exemple de Ben Alexander « la preuve du paradis » qui décrit un coma qu’il a vécu alors qu’il est médecin et lui il s’y connaît, surtout qu’il est neurologue ou neurochirurgien, et il dit que, pendant son coma, il observait qu’il se passait il. Il avait des perceptions. Il continuait de vivre alors que sa pensée ne fonctionnait pas. Et c’est justement ça, cette chose là qui continue de vivre indépendamment de notre pensée et qui est notre conscience.

Et notre conscience est effectivement constituée, dans cette vie là, par tout ce que nous percevons avec nos sens, tout ce que nous pensons, tout ce que nous ressentons avec nos émotions, tout ce que nous captons avec notre intuition, tout ce que nous vivons aussi avec l’esprit avec l’âme qui est présente dans nos cellules et la conscience, elle est là avant notre apparition sur la Terre. Et donc quand on s’incarne, elle est là. Et après notre disparition c’est cette conscience qui existe aussi au niveau collectif c’est à dire que de la même manière que la conscience d’un individu, de son âme existe avant sa naissance. La conscience humaine on peut dire existait avant son incarnation, avant sa manifestation. Et avant même l’existence de la terre on pourrait même dire que la Terre a été créée pour les besoins des humains, avec l’expérience humaine et des besoins de l’Incarnation, on y reviendra plus tard.

Ce que l’on pourrait dire c’est que si on fait une analogie entre l’être humain et un mille-feuille. Moi j’aime bien cette analogie que nous sommes un mille feuilles c’est à dire des couches empilées les unes au dessus des autres, des couches de fréquences empilées les unes sur les autres. On pourrait dire que la conscience humaine est une des couches de notre mille-feuille. Il y a aussi d’autres couches, des couches avec des fréquences plus élevées avec des niveaux de conscience plus élevés, avec des manifestations de l’être divin que nous sommes ailleurs et qui sont d’autres couches.

La couche de conscience humaine est une des couches de notre mille feuilles tandis qu’à d’autres couches d’autres niveaux denses, d’autres fréquences de conscience qui existent dans notre mille feuille. Et là je parle aujourd’hui depuis cette couche de la conscience humaine, une couche du mille-feuille, mais je suis bien plus que cette couche de la conscience humaine. Je suis effectivement un mille-feuille, c’est à dire cet empilement de plans de conscience différents, et sur la terre je peux tout à fait avoir accès à ces autres consciences que celles de l’humanité.

Alors quand le bébé arrive sur la terre, quand un être humain arrive sur la terre on peut dire que l’on peut observer d’ailleurs cela. L’enfant est beaucoup plus divin qu’humain c’est à dire que l’âme de l’enfant est encore bien plus forte que son corps. Son corps est encore fragile. Le bébé qui vient de naître, il n’a pas d’autonomie, il a très peu de perception de la matière. On voit d’ailleurs l’enfant qui regarde au dessus de notre tête, quand il veut nous observer. On sait qu’il perçoit très peu les couleurs et perçoit les choses un peu comme dans la brume.

Quand la conscience humaine a commencé à se manifester physiquement, c’est passer du principe à la manifestation, elle avait elle aussi beaucoup plus une nature divine qu’une nature physique. En fait l’être humain était totalement assujetti à sa nature divine. Il n’avait pas de libre arbitre comme l’enfant n’a pas encore de libre arbitre, et pour cause il est tellement dépendant de sa maman, de ses parents qu’il n’a pas la possibilité de faire des choix pour lui même.

De la même manière la conscience humaine, quand elle a commencé à exister, à sortir de l’Essence pour être dans l’existence, la conscience humaine de la même manière n’avait par le libre arbitre, elle était totalement manipulée par sa divinité et quand je dis manipulée c’est comme quand on fait une manipulation, il n’y a pas de connotation négative évidemment à cela. Cette conscience humaine, elle était façonnée par le divin, régie par le divin et, comme le bébé, elle n’avait pas véritablement le choix pour prendre des options, pour faire des choses. Elle vivait un peu comme un arbre. L’arbre qui est un chêne, il va vivre le programme du chêne, il ne va pas pouvoir faire autre chose que d’être un chêne. De la même manière à ce moment là, la conscience humaine était dans cet état d’être, simplement.

Il y a ce développement comme chez l’enfant. Chez l’enfant on peut voir la manière dont l’âme va s’incorporer. Rudolf Steiner parle beaucoup de ça, il parle des trois septaines qui permettent à l’âme de s’incorporer , dans la première septaine tout le corps qui va se structurer, le corps de l’enfant qui va prendre forme, va se développer et l’âme va vraiment s’incorporer ; ensuite, dans la deuxième partie de la vie, la personnalité qui va se forger avec le système émotionnel, le système affectif ; et dans la troisième partie de la vie c’est le JE, son aptitude à prendre des décisions, à être autonome qui va s’installer bien dans ces trois septaines.

Effectivement il y a la même chose à observer dans l’humanité c’est à dire que l’on peut dire que dans un premier temps l’humanité a appris à avoir un corps, elle a fait plein d’essais différents pour aboutir à un corps qui soit satisfaisant au regard de l’intention de cette conscience de vivre l’expérience qui était la sienne et on peut le dire tout de suite, on le sait, l’expérience c’est celle du libre arbitre, du libre choix de l’acte volontaire de retrouver l’esprit dans la matière, de retrouver librement la lumière dans l’obscurité. Cette conscience s’est enfoncée dans la matière pour pouvoir effectivement avoir les moyens de choisir et de vivre cette expérience.

Dans la première partie de son incarnation, l’humanité va chercher sa forme, va chercher le corps qui va correspondre et qui va lui permettre d’avoir les outils qui vont ensuite lui donner la possibilité de choisir. Ensuite, il va y avoir la formation d’une psychologie c’est-à-dire que l’être humain ne va pas simplement être un animal, un corps mais va avoir aussi tout ce qui va concerner la personnalité. De la personnalité, on va d’abord avoir des émotions, des sentiments, on va avoir des douleurs voire des relations à la douleur. On va avoir besoin d’un miracle, c’est très important, on va aussi commencer à savoir qu’on existe. Et là c’est la troisième étape, c’est à dire la conscience de soi existe et c’est là où arrive alors la pensée.

L’humanité, jusqu’à présent elle n’avait pas besoin de penser puisqu’elle était assez télécommandée par sa nature même, et tout à coup arrive dans l’histoire de l’humanité la pensée. Et la pensée, elle est le reflet de l’Esprit, elle est le reflet de cet esprit humain créé par le principe créateur et qui va ressembler de près à l’Esprit, mais qui va permettre à l’humanité d’avoir un autre choix que d’obéir à sa nature, grâce à la pensée. C’est tout à fait bien décrit dans le jardin d’Eden, lors de l’arrivée du serpent qui permet à l’humanité de dire non à sa nature divine. C’est à partir de là que commence l’expérience du libre arbitre et on peut dire que là, la conscience humaine elle est installée dans un corps, elle est installée dans une personnalité. Là arrive un autre outil que l’Esprit, arrive la pensée. C’est pour ça d’ailleurs qu’on dit qu’on réfléchit. Il y a quelque chose du reflet dans la pensée, du reflet de l’Esprit dans la pensée. A partir de là, l’humanité va commencer à mûrir. On peut dire que l’humanité commence à avoir vingt et un ans au moment où la pensée arrive.

21 ans, c’est théoriquement parce qu’en réalité, elle va régulièrement faire des allers retours, faire des grandes envolées de conscience et savoir un peu plus qui elle est, reconnaître l’Esprit, et puis elle va chuter. Ce n’est pas une évolution linéaire que nous allons avoir.

Par exemple, au moment de l’Atlantide, l’humanité avait une conscience très élevée d’elle même et de la matière mais elle avait une très grande envie d’avoir du pouvoir et d’avoir des bénéfices pour elle même. C’est ce qui a occasionné probablement une chute et donc une perte de la conscience qui avait été gagnée.

Retenons ça parce que c’est le plus important, peu importe les allers retours que nous avons fait. La pensée permet à l’humanité d’avoir un libre arbitre et c’est pour ça qu’on a fabriqué le corps que nous avons avec le cerveau que nous avons. Parce que ce cerveau permet en effet d’avancer et permet de s’opposer à notre nature divine.

L’âme va pouvoir s’individualiser mais ça va mettre un petit peu de temps. Si on prend l’humanité dans son espèce actuelle, on peut dire que l’humanité est restée en âme groupe jusqu’au Moyen âge à peu près. C’est d’ailleurs pourquoi après le moyen-âge on parle de la Renaissance. La renaissance c’est le début de l’individualisation. Jusqu’au Moyen âge, les humains fonctionnent en logique de clan donc la conscience n’est pas totalement idéalisée, elle est en train de s’individualiser mais elle ne l’est pas totalement. Et pour pouvoir sortir du clan, il va falloir effectivement apprendre à sentir l’individu.

Moi ça ne me fait racler la gorge, probablement que ça rappelle des choses à mes cellules qui sont peut être un peu douloureuses, ce passage du clan à l’individu.

L’âme groupe fait que le groupe a plus d’importance que l’individu. C’est toute une partie de l’évolution de l’humanité qui vit sur ce principe c’est à dire que le groupe l’emporte sur l’individu, l’individu est au second plan. C’est la vie du village, la vie de la famille qui l’emporte.

A partir de la Renaissance, on peut dire que commence véritablement le début de l’individualisation, là où nous allons apprendre à devenir des individus, des personnes uniques, des personnes spécifiques, des personnes singulières et nous allons apprendre à développer une conscience propre à chacun.

Mais évidemment, çà ne fait pas d’un jour à l’autre, ça se fait au fur et à mesure que les expériences se font.

Et moi j’aime beaucoup regarder la fin du 19ème siècle et le début du XXe siècle parce que là, on voit vraiment que l’individualisation est actée, notamment avec la découverte de la psychologie avec la découverte du travail psychologique, des thérapies qui commencent au début du vingtième siècle avec évidemment Freud, Yung, Charcot etc… En même temps, il y a cette incrustation dans la matière avec Marx. Donc là, on devient un être totalement coupé et la philosophie matérialiste commence à s’installer sur la Terre. On voit que l’homme est vraiment entré dans le processus d’incarnation et commence à oublier totalement sa nature divine.

Les religions commencent à perdre de la vitesse tout le vingtième siècle ça va être ça : développement de la matière, connaissance de la matière, développement de la psychologie, perte du religieux, perte du sacré.

Pour arriver à la fin du vingtième siècle à une humanité qui a totalement oublié sa nature divine, qui a vécu les religions en mettant l’esprit en dehors du corps. Les êtres humains d’aujourd’hui, fin du vingtième siècle, oublient totalement qui ils sont, ils ne se souviennent pas de qui ils sont, et toute démarche spirituelle est en général très désincarnée. C’est à dire que, pour se souvenir de l’esprit, la plupart des personnes sortent du corps et font des expériences en dehors du corps, notamment dans le plan astral et donc ce qui se passe au niveau de l’individu, on peut dire que l’individu, lui, il a 21 ans, il a cette majorité, ce qui permet de faire des choix.

C’est ce qui nous est arrivé dans l’humanité, quand nous avons commencé à faire nos choix en dehors du divin. A 42 ans, l’individu, on peut dire qu’il a fait le double de ses 21 ans, après avoir complètement intégré son individualité dans son corps, après avoir acquis une majorité, il n’a plus besoin de ses parents.

A 21 ans il va refaire encore 21 autres années pour pouvoir être véritablement mûr. Pendant ses 21 autres années, cette deuxième séquence de 21 ans, l’être humain va revisiter tout ce qu’il a appris pour savoir ce qui lui correspond et rejeter ce qui ne lui correspond pas.

De la même manière, l’humanité a dû apprendre, à s’approprier un certain nombre de choses et rejeter un certain nombre d’autres choses, arriver à l’image qu’elle a d’elle aujourd’hui, c’est à dire une humanité très axée sur la matière et très coupée de sa source.

Évidemment, après, arrive l’âge de 63 ans. A 63 ans, quand l’être humain va vivre encore une autre période de 21 ans, il va pouvoir apprendre à faire l’expérience de donner ce qu’il est à la société. Après l’âge où les êtres humains auront beaucoup travaillé, créé des familles pour arriver ensuite à l’âge de 63 ans. Après avoir donné au monde, donné au monde social, on va pouvoir offrir notre sagesse. Ça c’est super, offrir notre sagesse à la société, aux autres humains, pour l’humanité.

Évidemment, c’est intéressant de pouvoir en arriver là tout de suite. Mais pour l’instant, nous n’en sommes pas là puisque le monde spirituel nous dit que nous sommes plutôt d’un âge global autour de 6 ans et non pas autour des 42 ans que nous aurions dû atteindre après avoir vécu l’individualisation, après avoir vécu le vingtième siècle où on peut dire qu’on a vraiment découvert notre environnement, découvert la psychologie humaine.

Nous avons la possibilité d’être des adultes mais il se trouve que nous n’avons développé la responsabilité individuelle, nous n’avons pas développé la conscience de ce que nous sommes dans la globalité. Nous avons écarté une partie de nous mêmes si bien qu’aujourd’hui nous nous sommes amputés de la puissance que nous pourrions avoir et qu’un adulte, par exemple de 42 ans, a entre les mains. Globalement, l’humanité ne s’est pas emparée de cette puissance, ne s’est pas emparée de ses capacités. Au contraire, on peut dire, qu’avec le plongeon dans la matière, nous avons misé sur la compensation de ce que nous avons perdu. Dans cette époque où nous étions des êtres divins, nous avions la capacité de communiquer par les voies de l’esprit et de communiquer subtilement, nous avions la capacité de nous déplacer par la force de l’esprit, et tout cela, nous avons tout perdu.

Et, pour compenser ce que nous avons perdu, nous avons inventé des outils absolument merveilleux. Ce soir, si je peux vous parler, c’est justement que nous avons inventé tout cela. Mais je n’oublie pas que nous avons inventé tout cela parce que nous avons perdu, en plongeant dans la matière, notre capacité à échanger par les voix subtiles, à nous déplacer par la force de l’esprit et que, pour pouvoir donner quand même satisfaction à notre désir profond de communiquer les uns avec les autres, voire de nous déplacer, nous avons inventé tout un tas d’outils. Mais parce que nous avons l’intuition que ça, çà fait partie des prérogatives de l’humain, ça fait partie de ce que nous avons à faire.

[…]

Et comme nous avons perdu la capacité spirituelle de le faire, nous avons inventé les outils qui allaient compenser ces pertes et, à force d’avoir utilisé ces outils, nous en avons totalement oublié les capacités psychiques mais surtout spirituelles qui sont les nôtres.

De la même manière, au cours de cette évolution, nous avons oublié que la Terre est elle aussi un être spirituel. Nous avons considéré la Terre comme un amas d’atomes, comme un amas de matière et nous avons totalement zappé le fait que la Terre est un être spirituel et que la conscience humaine

elle aussi est un être spirituel qui s’est uni avec l’être spirituel de la Terre. De cette manière, nous considérons la Terre comme une matière inerte. Quand je dis nous, c’est dans la globalité bien sûr, et nous, nous allons piocher dans la Terre tout ce dont nous avons besoin pour nos outils. Mais nous oublions totalement que la Terre est un être spirituel comme nous et qu’elle a une évolution qui est parallèle à la nôtre. Parce qu’en même temps que l’humanité évolue, la Terre elle aussi évolue, son corps évolue et c’est ce qu’on est en train d’observer.

Au lieu d’aller chercher dans nos ressources spirituelles illimitées, nous allons sans cesse chercher dans les ressources matérielles que nous voyons limitées et donc nous vivons un univers fini alors que nous sommes des êtres infinis, ce qui explique probablement beaucoup de souffrances de la part des humains. Lorsque nous sommes de cette manière complètement enfermés dans une vision matérialiste des choses. Au passage, j’aime bien dire que les religions ont disparu mais que, maintenant, il y a une autre religion qui est imposée, en tout cas en Occident et en France en particulier, c’est la religion matérialiste, c’est-à-dire que nous sommes priés de croire à la vision matérialiste des choses. Dans les écoles, on nous enseigne une vision matérialiste du monde, et on ne nous dit pas que c’est une vision possible alors que d’autres visions existent. Non cette vision là, elle est considérée comme la vision obligatoire, la seule possible et puis après, les autres visions seraient un peu comme des loisirs, un peu comme des fantaisies auxquelles certains humains s’adonneraient pour effectivement voir les choses autrement, pour se distraire peut-être.

Dans cette façon de vivre, nous avons entretenu une espèce de rivalité entre l’esprit et la matière. L’Esprit a été expulsé de la matière, l’être humain a expulsé l’Esprit de la matière et il est aujourd’hui dans une conscience très faible du mille-feuille qu’il est, de sa réalité globale et de la réalité de la Terre. Ça occasionne un combat permanent entre deux forces, en fait les forces de la lumière que nous contenons parce que, même si nous avons oublié qui nous sommes, il se trouve que nous sommes restés lumières, nous sommes restés Esprit et ce que nous contenons dans le noyau de nos cellules veut absolument s’exprimer, veut vivre. L’intention de la conscience humaine dès le départ qui est de se manifester pour exercer le libre arbitre, se souvenir qu’elle était Esprit, se souvenir qu’elle est Amour, cette intention ne nous a pas lâchés. Elle n’est pas forcément présente dans notre conscience mais elle est présente dans notre corps et parfois elle se manifeste en nous, notamment lorsque tout à coup nous nous posons la question du sens de notre existence, lorsque nous nous posons la question de la raison pour laquelle nous sommes là, lorsque tout à coup nous sommes insatisfaits, alors que nous avons autant de matière que possible, autant de voitures, d’ordinateurs, de robots ménagers, de robots tondeuses.

Tout ça, c’est magnifique, absolument. Et, pour autant, quelque chose n’est pas satisfait en nous. Ce quelque chose qui n’est pas satisfait en nous, c’est l’appétit spirituel que nous avons et que nous ne savons pas satisfaire, que la plupart des humains ne savent pas satisfaire.

Vous qui êtes là, vous êtes a priori intéressés par cette dimension et vous êtes en appétit spirituel et vous savez le satisfaire.

Moi je suis allée au supermarché cette après midi et je peux vous assurer que je vois bien que c’est difficile au supermarché de se souvenir que je suis Esprit. Et je vois bien que la plupart des personnes autour de moi ne semblent pas se souvenir qu’elles sont Esprit ou, s’il y a un Esprit un au-delà complètement lointain, difficile à atteindre.

Or, la conscience humaine aujourd’hui est appelée vraiment par l’Esprit contenu dans notre corps, à se souvenir de l’Esprit qu’elle est. Et c’est là, la crise évolutive dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui. Toute notre évolution nous a conduits à cette crise pour que nous réalisions l’homme-esprit c’est à dire l’humanité incarnée et l’esprit présent dans l’homme ne doit plus être à l’extérieur. Il ne l’est pas de fait, mais il a été conçu par la pensée à l’extérieur de l’être alors qu’en réalité il est bien à l’intérieur, dans le noyau des cellules. Et cet esprit est à retrouver, à faire vivre parce qu’effectivement, pour la plupart des humains, il a été un peu anéanti il a été, il a été tué quelque part et actuellement l’humanité a faim d’Esprit. Nos frères et nos soeurs humains ont soif de spiritualité, les frères et les soeurs humains ont besoin qu’on leur dise qu’ils sont Esprit. Ils ont besoin que cet esprit qui est dans leurs cellules soit reconnu, soit alimenté, soit abreuvé.

Nous qui sommes là aujourd’hui, à nous intéresser à ces questions, nous sommes ces équipes de volontaires de guides guérisseurs de l’humanité qui ont vocation à apporter cette nourriture spirituelle à ceux qui appellent à se souvenir et à vivre dans leur quotidien l’Esprit qu’ils sont.

je pense que j’ai un peu fait le tour de ce que je voulais dire et j’espère que vous aurez des questions sur le sujet si besoin. J’ai l’impression d’avoir été un peu brouillon, mais c’est pas bien grave. J’ai à la fois regardé mon papier et à la fois laissé venir les choses telles qu’elles venaient.

J’en arrive maintenant au point suivant, comment à notre échelle agir pour l’évolution de la conscience. Parce que je viens de le dire l’humanité aujourd’hui, est arrivée au sommet de la matérialité et veut retrouver l’appétit de retrouver sa nature spirituelle.

On peut constater aujourd’hui que dans l’humanité il y a des mouvements d’insatisfaction. Je vais prendre quelques exemples. Le mouvement des gilets jaunes en France à la fin de l’année dernière, pour moi est une grande manifestation du besoin de fraternité des humains. Mais c’est aussi pour moi, en tout cas c’est ma vision des choses, un mouvement où on pouvait voir la non conscience, la non-responsabilité des uns et des autres, c’est-à-dire qu’il y avait un bouc-émissaire, il y avait le papa insatisfaisant par le président de la République, il n’y avait pas assez de matière, pas assez d’argent, pas assez de dialogue, pas assez de lien entre les humains.

On peut voir que ces actions là montrent bien l’insatisfaction, la recherche de quelque chose d’autre. On peut voir aussi, par exemple dans cette jeune suédoise ou norvégienne Greta Berg qui s’occupe d’écologie, comment des actions sont menées pour la planète. On peut voir dans ce mouvement mené par cette jeune fille quelque chose qui dit « faites attention à la planète ». Mais on peut voir quand même que tout ce qu’elle dit finalement est assez peu suivi de faits concrets, parce que la planète n’est pas présentée comme un être spirituel, elle est présentée comme quelque chose qu’on doit léguer à nos enfants, comme si elle nous appartenait, comme le patrimoine qu’on on va léguer à nos enfants et qui doit être en bon état.

On peut voir aussi dans pas mal de mouvements spirituels des choses comme par exemple on va envoyer de l’amour, on va pardonner aussi, c’est un truc qui marche bien, c’est à dire qu’on va essayer de faire des choses pour être mieux ensemble et c’est tout. Toutes ces choses là, ce sont des choses qui sont beaucoup dirigées par la pensée, par les émotions, par la culpabilité. Tout ça en fait c’est on essaye de mettre de l’air climatisé en enfer. L’expression n’est pas de moi, c’est Guylaine Lanctôt qui utilise cette expression mais j’aime plutôt bien tous ces mouvements humanistes, ces mouvements écologistes, ces mouvements de fraternité, de bien être, on envoie de l’amour, on va mieux ensemble, tout ça ce ne sont que des méthodes pour essayer de rendre l’enfer de la vie sur Terre plus agréable mais en réalité on ne va toujours pas dans notre réalité actuelle. On ne voit toujours pas les possibilités illimitées qui sont à l’intérieur de nous par l’Esprit et dans notre corps, donc comment faire.

C’est bien là où justement, une fois qu’on a évacué la bataille des arguments les grandes idées, l’humanisme, la clim pour avoir un peu moins chaud sur notre enfer, comment faire pour agir par les voies de l’Esprit ?

La première chose à faire, c’est de comprendre que l’Esprit, il est à l’intérieur de nous. Notre conscience a été enfermée dans le formatage humain, notre conscience a été formatée par des générations et des générations de croyances guidées par la pensée. Dans une guidance que j’ai reçue récemment, il nous a été donné de visiter le château de Dracula, comme symbolique du château de nos pensées. Nos pensées ont tout organisé pour nous. il s’agit de comprendre que, dès lors que nous allons dans la pensée et que nous limitons la conscience à la pensée, alors nous restons prisonniers. A notre échelle, nous avons la possibilité de regarder lorsque notre conscience est emprisonnée par la pensée ou lorsque notre conscience est ouverte à l’esprit que nous sommes.

Lorsque notre conscience est emprisonnée par notre pensée, elle fait du raisonnement logique, elle fait de la stratégie. En général, elle ne vit pas au présent, elle vit dans le passé ou elle projette dans le futur. Lorsque notre conscience est en phase avec l’Esprit, elle peut utiliser la pensée parce que c’est un outil merveilleux à notre service, mais elle n’est pas le jouet de la pensée. Bien souvent, notre conscience est limitée à notre pensée et donc à notre échelle . Chacun pour nous, chacun dans notre quotidien, nous avons la possibilité de faire la part de ce qui est de la pensée et de ce qui est autre chose que la pensée, ce qui est notre conscience. Notre conscience est remplie parfois de pensées, ou pourquoi pas remplie d’émotions, remplie de sentiments, remplie de ce que nous percevons à l’extérieur de nous mais qui peut aussi se remplir de l’Esprit que nous sommes.

Je suis fier de l’esprit collectif que nous avons individualisé nous en étant l’être unique que nous sommes et cela c’est la première des choses comprendre : l’enfer de la conscience dans la pensée et décider de sortir de cet emprisonnement.

Non, je sors de la geôle de ma pensée dans laquelle ma pensée voudrait m’enfermer. Je sors de cela et je ne reste pas une seule pensée. Je suis une conscience qui sait utiliser ma pensée.

Pour cela, ce qui facilite évidemment, c’est de se souvenir que l’Esprit vit à l’intérieur de moi, que l’esprit est Un et qu’il est dans chacune de mes cellules c’est à dire que, dans le noyau de mes cellules, il y a mon âme. L’âme c’est l’individualisation de l’esprit. C’est l’encodage de l’Esprit qui est lui est UN.

L’encodage de l’Esprit dans la matière, l’âme, c’est ce qui fait que je suis Marie-Odile et que je ne suis pas Jean-Claude, Jean-Claude est Jean-Claude et Marie-Odile est Marie-Odile. L’âme, c’est ce qui fait que l’Esprit se manifeste d’une manière singulière avec chaque être humain que nous sommes. Mais cette âme, ce n’est pas un concept, c’est quelque chose qui a une matérialité et on pourrait dire que l’ADN est l’encodage de l’Esprit dans la matière et donc l’ADN est quelque chose qu’on peut identifier. On pourrait dire que la l’ADN est vraiment cette manière que l’Esprit a pris pour encoder l’âme pour former le corps que nous sommes, pour former l’être psychique que nous sommes et donc, il est essentiel de se souvenir que notre âme est dans notre corps et non pas à l’extérieur de notre corps. L’âme a été propulsée par l’Esprit pour qu’il se manifeste dans la matière et donc l’âme est dans le corps. C’est très important d’avoir conscience de soi et, lorsque je veux ressentir mon âme lorsque je veux ressentir l’Esprit et être homme ou femme-esprit. C’est en étant dans la conscience de mon corps que je vais y parvenir. Ce n’est pas en sortant ma conscience du corps et en allant planer au dessus de l’Himalaya. Pas du tout. C’est en étant complètement à l’écoute de ce qui se passe dans le corps, que je vais capter l’Esprit qui vit en moi, que je vais en même temps accueillir les forces de l’Esprit dans la matière et que je vais contribuer à son actualisation.

Qu’est ce qu’on peut faire aussi individuellement, une fois qu’on a compris que nous étions prisonniers de notre pensée et qu’on peut s’en libérer ? C’est faire un acte volontaire. Une fois qu’on a compris que l’Esprit est dans le corps, que l’âme est dans le corps, et bien il y a une décision à prendre aujourd’hui, si on est d’accord avec ça bien entendu. Cette décision, c’est de dire oui aux forces de l’Esprit dans mon corps. Je peux dire oui à l’action de l’Esprit dans mon corps. Je ne suis pas obligé de subir les lois de la matière telles qu’elles ont été apprises, telles qu’elles ont été imposées dans l’histoire de l’humanité. Je peux moi activer la force de l’Esprit dans mon corps, faire en sorte que la loi de l’Esprit règne dans mon royaume dans le corps. Et çà, c’est quelque chose que je peux décider et que je peux mettre en route.

Bien sûr, cela va se heurter avec le formatage humain qui a été le mien et qui dure depuis des siècles, et qui a été nécessaire pour que l’humanité arrive à ce stade où elle est aujourd’hui. Mais je peux dire : moi, je réveille en moi les forces de l’esprit.

Je veux citer un exemple que j’ai vécu personnellement. Il y a trois ans je suis tombée et je m’étais assez grièvement blessée au genou gauche et j’ai choisi de me soigner par les forces de l’Esprit. Un moment où j’étais vraiment beaucoup en recherche de ça, j’ai choisi de dire : voilà ce sont les forces de l’Esprit qui vont guérir ce genou. Je voyais bien que l’âme dans mon corps pouvait restaurer le ligament du genou gauche qui était abîmé et il y a eu de nombreuses fois où des preuves ont été données de la guérison par l’Esprit.

Nous pouvons activer cela, nous pouvons activer la force de l’Esprit à l’intérieur de nous. Ça ne veut pas dire qu’il est allé voir le médecin. On peut tout à fait faire d’autres choix mais, sachant que ça existe et sachant que nous pouvons le fairen nous avons cette possibilité d’activer les forces de l’Esprit en nous et de faire en sorte que ces forces là agissent sur notre matière.

C’est de cette manière, me semble-t-il, que nous allons pouvoir faire en sorte que cette nouvelle espèce arrive sur la Terre parce que c’est ça l’intention. L’intention de la conscience humaine c’est librement de faire de notre corps de chair un corps vibratoire, un corps qui va pouvoir vivre l’Esprit totalement, tout en étant sur la Terre.

En fait, il s’agit de réunir la matière et l’esprit dans notre corps. Il s’agit de libérer la matière des lois de la matière, des lois de la pesanteur, des lois de la gravité, des voies de la dégradation de matière.

Toutes ces lois auxquelles nous croyons aujourd’hui, nous devons savoir elles ne sont pas obligatoires et que l’Esprit peut régner sur la matière. L’esprit peut vraiment prendre sa place et faire en sorte que la gravité ne soit pas une obligation.

C’est très frustrant de savoir ça et d’observer que la pomme tombe encore du pommier, parce que notre croyance en ces lois de la gravité est plus forte que la conscience de l’Esprit qui vit dans notre corps.

Il faut dire que nous sommes encore dans une humanité qui majoritairement est emprisonnée dans cette croyance des lois de la matière et des lois de la gravité, et que nous ne pouvons pas encore nous désolidariser totalement de la fraternité humaine dans laquelle nous vivons.

Mais ce que nous pouvons faire, c’est par notre propre conscience, alimenter la conscience humaine et faire en sorte cet âge de six ans, cet âge global de l’humanité qui a six ans, qui est encore très endormie et très peu adulte dans sa manière de prendre ces décisions, tout à coup arrive à la conscience que l’Esprit est là et que l’Esprit peut régner sur la terre.

Nous pouvons, nous, décider de ça pour nous mêmes et nous pouvons aussi considérer que nous sommes là pour contribuer à l’avènement de la fraternité, de cette nouvelle espèce humaine qui veut vivre sur la Terre une fraternité où l’amour véritablement est la loi. De ce fait, nous arriverons à cette étape où nous offrirons à la conscience de la Terre, à la conscience de l’humanité, au principe créateur, au Divin le fruit de l’expérience que nous aurons vécue.

Nous arriverons de cette manière à pouvoir accélérer l’évolution de l’Esprit pur en lui offrant les fruits de notre expérience. Lorsque nous aurons réussi à faire régner la loi d’amour sur la Terre, alors nous ferons grandir Dieu.

Cette expérience est voulue par l’Univers, par le plan Divin pour sa propre croissance. Si on peut résumer, nous avons la possibilité de faire grandir Dieu et c’est exactement ça l’enjeu de notre venue sur la Terre.

Alors concrètement ?

Concrètement, moi c’est un petit jeu auquel je me livre en ce moment, c’est de regarder le pommier et de me dire : je sais que la pomme peut ne pas tomber. Je fais référence à l’expérience de Newton qui découvre les lois de la gravité en observant une pomme qui tombe vers la Terre. Et là tout à coup quand j’observe une pomme, je me dis : oui, dans ma croyance ancienne, la pomme tombait mais, dans ma conscience de l’Esprit qui règne sur la Terre, la pomme ne tombe pas. En tout cas elle tombe si l’esprit décide qu’elle tombe, mais la matière ne l’emporte pas sur l’Esprit et l’Esprit peut tout à fait maintenir la pomme en lévitation.

Alors partons tout de suite à l’hôpital psychiatrique parce que c’est vraiment des histoires de n’importe quoi.

Notre mental déteste que je dise ça mais pourtant c’est çà, la pomme peut ne pas tomber. Le décodage matérialiste du monde nous fait croire que l’homme tombe et donc la pomme tombe. Au lieu de penser qu’il y a une loi de la gravité qui attire vers le centre de la Terre, on pourrait se dire qu’il y a une lumière qui jusqu’à présent a appuyé sur nos épaules pour que nous restions sur la Terre pour les besoins de l’incarnation. Mais, dès que notre conscience est suffisamment grande, cette lumière peut tout à fait se maintenir à l’état de lumière et ne plus appuyer sur toute chose pour que ça dégringole vers le centre de la Terre et c’est exactement ça.

Regardons une pomme et disons : ma pensée me fait croire qu’elle tombe mais la force de l’Esprit peut dégager la pomme de l’obligation de tomber et la pomme peut être maintenue en suspension dans l’air.

Ce que nous pouvons faire aussi concrètement c’est exercer notre vision par le troisième œil.

C’est-à-dire que notre conscience est bien souvent remplie par tout ce que nous regardons à l’extérieur de nous avec nos yeux de chair. Or nous avons l’expérience lorsque nous méritons lorsque nous. Lorsque nous accueillons d’autres fréquences que notre fréquence terrestre dans notre conscience, nous avons l’expérience que nous pouvons voir en dehors de nos yeux de chair, que nous avons un équipement intérieur, une conscience à l’intérieur de nous, qui nous permet d’exercer la vision autrement qu’avec les yeux de chair.

Et bien, une de mes propositions c’est de nous exercer régulièrement à accéder à cette vision, à faire en sorte que notre conscience capte la vision des choses de l’intérieur de nous. Par exemple, ça peut être très intéressant d’aller visiter un rein, un foie, un pancréas.

Attention, je ne parle pas de visualisation. Les techniques de visualisation sont des techniques cognitives et des techniques de pensée. Là, ce n’est pas le cas. Ce que je propose c’est de laisser la vision, que notre conscience capte, se mettre en forme dans notre conscience. Notre conscience va alors chercher ce qu’elle a dans sa bibliothèque pour mettre une forme à ce qu’elle va capter, mais c’est une image qui va arriver parce que notre conscience est allée voir à l’intérieur de nous. Et je vous assure que c’est quelque chose que nous pouvons faire si nous arrêtons notre pensée.

Si nous arrêtons notre pensée, si nous fermons les yeux, dans un premier temps ça peut être utile de fermer les yeux, et là nous disons : tiens aujourd’hui je vais aller regarder mon foie, et bien voilà, immédiatement ma conscience va voir mon foie et, moins j’en sais sur le foie médicalement, plus ma vision va être claire, plus j’en sais, plus ma pensée va vouloir s’en mêler. L’intérêt c’est de rester ignorant et d’accepter de ne pas savoir. Moi qui souvent ai la capacité de voir ces choses, d’entendre ces choses. Le processus de vision s’arrête dès lors que mon mental veut savoir. Dès lors que mon mental, ma pensée veut dire : tiens tu connais tel endroit, alors le processus de vision intérieure s’arrête.

Nous pouvons nous exercer à cette vision à l’intérieur de soi, nous pouvons nous exercer à aller voir une autre feuille de notre mille-feuille. Puisque j’ai parlé de ce mille-feuille, nous pouvons vraiment aller communiquer avec une conscience de nous-même qui est sur un autre plan, sur une autre fréquence.

Quand j’ai commencé à canaliser en 2006, on me demandait : mais qui est mon guide ? Effectivement à cette époque-là, j’étais encore très paramétrée par les choses de l’astral et lucifériennes et je croyais que les guides étaient des êtres extérieurs à nous. En réalité non, nos guides sont des feuilles de notre vie, une feuille de mille-feuille sur une fréquence plus élevée. Je dis : mon guide c’est JE SUIS avec les différentes fréquences sur lesquelles il vibre. Il nous guide et on peut faire l’expérience d’aller écouter ces fréquences plus élevées de nous mêmes. C’est quelque chose que nous devons faire tous les jours.

Tiens voilà, aujourd’hui je demande à une fréquence plus élevée de m’indiquer ce que je dois comprendre de telle situation que je vis, ce que je peux faire dans cette situation que je suis en train de vivre. C’est quelque chose que nous pouvons nous entraîner à faire comme exercice.

Moi, j’aime bien les exercices concrets pratiques. Dès lors que nous nous entraînons à ce genre de choses permettant à l’Esprit de se manifester dans notre corps, de ce fait nous contribuons à la spiritualisation de la matière, nous faisons en sorte que la Terre, la matière qui nous entoure, toutes les choses qui nous entourent, vibrent un peu plus à la fréquence de l’Esprit, activent un peu plus la présence de l’Esprit et bien entendu nous permettons à la conscience humaine de grandir. Nous permettons à la conscience humaine de s’élever et ainsi de se souvenir un peu plus qu’elle est Esprit.

J’en arrive à la conclusion et je vais vous donner la parole maintenant. Plus nous reconnaissons que nous sommes l’Esprit, plus nous ressuscitons l’Esprit parce qu’on peut dire que l’Esprit a été tué par notre vision matérialiste, par la pensée. Mais si nous réveillons l’Esprit, si nous permettons à l’Esprit de vivre sur la Terre, alors nous permettrons à l’ensemble de l’humanité d’accéder à sa vision spirituelle, à la vision spirituelle du monde.

Voilà ce que j’avais à dire sur l’évolution de la conscience.